« La beauté et la couleur des images stimulent ma prière. C’est une fête pour mes yeux, autant que le spectacle de la campagne stimule mon cœur pour rendre gloire à Dieu. »(1)
La contemplation des icônes saintes, unies à la méditation de la Parole de Dieu et au chant des hymnes liturgiques, entre dans l’harmonie des signes de la célébration pour que le mystère célébré s’imprime dans la mémoire du cœur et s’exprime ensuite dans la vie nouvelle des fidèles.
(1)-St. Jean Damascène, imag. 1,27.
Jeu de cartes Tarot doré du Tsar -78 cartes - 66 X 120 mm -
Icônes Nativité, St Jean Baptiste, Michel Archange,Pierre
Icônes Sainte Trinité, Ascension, St Sauveur, Vierge et l’Enfant
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"Le culte des images sacrées caractérise les Églises orthodoxes, notamment la russo-byzantine.
Ce culte remonte dans son essence aux origines du christianisme, quand la vénération du Christ, de la Vierge et des Saints remplaça l’adoration pour les divinité païennes et pour les esprits familiers.
En effet, dans le culte des images on perpétuait les rites païens comme l’allumage de cierges, les demandes de protection ou de guérison, les prières contre les ennemis, les invocations de sauvegarde des travaux agricoles. Les discutions sur la légitimité de ce culte devinrent de plus en plus enflammées jusqu’en 730, quand éclata la "guerre iconoclaste" déchaînée par l’empereur byzantin Léon III Isaurien et poursuivie par ses successeurs.
Pendant près de cent ans, les iconolâtres, c’est à dire les adorateurs d’icônes, furent persécutés comme de vulgaires idolâtres. Les monastères, qui étaient les principaux centres de production des icônes, furent pillés et les tableaux furent détruits.
Ce n’est qu’en 843, avec le concile de Constantinople, auquel du reste l’Église latine ne participa pas, que tous les aspects doctrinaux et rituels du culte des icônes furent définis. Un code sévère fut rédigé, fixant les caractéristiques de chaque image et les règles de composition des iconostases, les panneaux composés de nombreuses icônes qui séparaient les simples fidèles des prêtres dans les églises orthodoxes.
L’iconostase fut assumée comme symbole de la séparation des mystères divins du monde terrestre, mais elle devint également la "porte mystique" qui peut conduire le fidèle à la compréhension des mystères.
Les anciens canons de composition sont pratiquement restés tels quels jusqu’à nos jours malgré les événements tumultueux qui ont traversé l’Europe orientale au fil des siècles, déchaînant de nouvelles guerres iconoclastes : les invasions islamiques, la prédication protestante, l’invasion napoléonienne, la révolution bolchevique. En dépit de toutes ces crises, le culte des icônes n’a jamais été abandonné. C’est de cet amour pour la tradition et de la reconnaissance de son énorme valeur que le peintre bulgare Atanas Atanassov s’est inspiré pour réaliser le "Tarot Doré du Tsar".
Pour ne pas offenser les préceptes de l’orthodoxie, Atanassov a évité de reproduire les " acheiropoïètes ", c’est à dire des icônes qui sont apparues, dit-on, miraculeusement, sans aucune intervention humaine. Cependant, l’ampleur de l’art sacré des "chrétiens d’orient" lui a permis de réaliser une œuvre d’une grande valeur artistique, documentaire et mystique.
Icônes 4 Evangélistes, Jugement dernier, St Georges, Résurrection Lazare
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Ces très belles cartes exaltent la foi qui a nourri les peuples slaves, une foi capable encore aujourd’hui de satisfaire ceux qui cherchent dans la religion la noblesse authentique, composée de vertus pures et lumineuses comme l’or et l’argent qui brillent dans les icônes". Giordano Berti
Dos Tarot doré du Tsar
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Lo scarabeo a édité ce jeu enrichi de feuilles d’or à chaud.
Le jeu est vendu dans un étui en bois avec le couvercle peint à la main et personnalisé par Daniel Onfray.(Le cadre et le fond rouge sont une présentation pour le site).
TARIF : 61.00 €UROS