Sur le site
Le Pain de VieLa Communauté du Pain de Vie est née le ler janvier 1976. A son origine, la conversion soudaine d’un couple, qui, après s’être détournés de la foi catholique et avoir cherché la vraie vie dans les idéologies politiques et sociales, dans la drogue, l’art et les philosophies orientales, se sont enfin tournés vers Jésus, leur Maître et Seigneur, dans un élan de repentance et d’action de grâce. Leur vie aussitôt en a été profondément changée et ils ont compris que ce qu’ils avaient reçu, ils devaient le faire partager aux autres hommes. Ils ont alors commencé à vivre comme les premiers apôtres, fidèles à la communion fraternelle et aux prières. En 1984 la communauté du Pain de Vie a été reconnue officiellement par l’Église Catholique comme Association de Fidèles de droit privé. Il existe plusieurs formes d’engagement : certains s’engagent par des vœux au sein de la communauté ; les compagnons font des promesses et ne vivent pas forcément en communauté sous le même toit. Vocation de la Communauté ADORATION : La communauté du Pain de Vie est appelée à former un Peuple Eucharistique, rassemblant toutes les vocations en un même lieu communautaire, en un seul corps, au cœur de l’Église universelle. Elle est donc composée d’hommes et de femmes de tous âges et de toutes conditions et représentant toutes les vocations (familles, célibataires, hommes et femmes consacrés, prêtres, diacres, ermites) qui, dans des formes de vie et des charges différentes, en réponse à un appel de Dieu, choisissent de vivre une vie résolument eucharistique. Nous participons quotidiennement à l’Eucharistie. Dans l’Adoration perpétuelle du Saint Sacrement exposé, nous nous prosternons jour et nuit devant l’Agneau en signe de la vocation ultime des baptisés. "Va, vends tout ce que tu as, donne le aux pauvres, puis viens et suis moi" ACCUEIL DES PAUVRES : "L’ Esprit du Seigneur est sur moi, il m’a consacré par l’onction pour annoncer aux pauvres la Bonne Nouvelle. " Lc 4 Nous vivons donc dans chacune de nos maisons avec des pauvres, des marginaux, des malades, partageant avec eux l’intégralité de notre vie communautaire. Avec eux nous expérimentons la tendresse de Dieu qui bénit, guérit et console ceux qui ont tout perdu pour Lui AUTOUR DES PETITS : En tournant notre regard vers les pauvres, Jésus nous a montré aussi les
enfants dont il aimait s’entourer. Nous veillons donc tout particulièrement sur les petits enfants parce que Jésus a appelé un petit enfant et l’a placé au milieu de nous (Lc 18/ 16) pour en faire le cœur de son Église. Ils sont là pour qu’en les regardant, nous apprenions que dans le Royaume, c’est toujours le plus petit qui est en fait le plus grand. Daniel Onfray depuis 1980 est membre donné définitif de la Communauté du Pain de vie, après une vie de mission au Cameroun, en Algérie, en Hongrie, en Roumanie, au Portugal, au Canada, en Grèce au service des plus pauvres, il travaille maintenant, après des problèmes de santé, bénévolement au profit d’ A.T.M. Parrainages et reste soumis à l’Évêque du diocèse de Bayeux (Monseigneur Pican), en Mai 2010 Monseigneur Boulanger garant de la "Communauté" Communion du Pain de Vie.
La communauté Arbre de VieLa Communauté Arbre de Vie est fondée par Mgr Isaac Jogues GAGLO ancien membre de la Communauté du Pain de Vie, membre de la Région Afrique de l’Ouest (RAO), constituée par le Bénin, le Sénégal et le Togo. Le 03 décembre 2007, P. Isaac Jogues Kodjo Agbémenya GAGLO a été nommé Évêque par S. S. le Pape Benoît XVI. Le 02 février 2008, il a été ordonné Évêque d’Aného et intronisé en la même date, par Son Éminence Théodore Adrien Cardinal SARR, Archevêque de Dakar.
L’Association A.T.M. Parrainages
![]() HISTORIQUE L’association AIDE au TIERS MONDE a été fondée officiellement en janvier 1962 sous le nom de AIDE aux MISSIONS, par le Père Hubert OBEIN, prêtre du diocèse de Cambrai. En novembre1972 l’association prendra le nom de Aide au TIERS MONDE, en vue de devenir une association d’utilité publique. L’association est restée une association reconnue de bienfaisance Elle n’aide que les œuvres missionnaires, c’est une association au service de l’Église. Aujourd’hui encore, 95% du travail est en faveur des « missionnaires », (5% ce sont les exceptions) bien qu’une demande très forte, et en augmentation, d’associations non confessionnelles et de particuliers, sollicitent l’association ATM pour bénéficier de ses services et réseaux. Le Père OBEIN, constitua cette association pour répondre à l’appel d’un de ses amis de séminaire parti en mission, puis pour répondre aux appels de plusieurs missionnaires qui sollicitaient son soutien face à toutes leurs activités de développement. 1962, c’est encore la grande évangélisation des missionnaires dans les pays du Tiers Monde. Les demandes sont nombreuses. Pendant plus de 38 ans, l’abbé Obein essaiera humblement, avec toute son énergie, de répondre à toutes ces demandes d’aide missionnaire. Il n’est jamais parti bien plus loin que la Hollande, la Suisse. Il a toujours fait confiance aux pères et aux religieuses qui venaient le visiter, solliciter un soutien. « N’est-ce pas eux qui parlent encore le mieux de leurs besoins ? »
Le Père Obein participait à cette vie missionnaire, en leur donnant les moyens de réaliser cet Évangélisation prônée par l’Église. Être un simple outil de transmission dans cette grande œuvre missionnaire.
Ainsi il fut le collaborateur de missionnaires du Chili, d’Inde, de bon nombre de pays d’Afrique, de Madagascar, des missionnaires qui étaient spiritains, jésuites, prêtres fidei donum, religieuses de congrégations diverses.
Il s’est fait aider par des amis, des bénévoles, des pauvres de sa région qui étaient heureux de rendre service à d’autres pauvres, des groupes de jeunes : orphelins apprentis d’Auteuil, orphelines de Valenciennes...
Aujourd’hui, avec le temps, le recul, pour moi qui suis bien plus jeune, je trouve que c’est une œuvre considérable ! 1997, le Père Obein se pose sérieusement la question de passer la main (il a alors 74 ans), après plusieurs tentatives non concluantes, il se demande : à qui ? Au cours de sa vie il aura mis sur pieds un instrument de travail, à qui le céder pour que l’œuvre continue ? C’est la Providence, par un échange de don qui fera la rencontre entre ATM et la communauté du Pain de Vie de Valenciennes. L’abbé Obein cherchait un repreneur, et nous au Pain de Vie, nous cherchions un peu plus de place pour faire nos colis, nous préparions alors un container pour le Niger. 1997 / juillet 2000 Je découvre et apprends tous les rouages de l’association. Nous mesurons le travail, nous étudions comment concrètement reprendre cette association pour qu’elle devienne Maison du Pain de Vie, tout en restant une association indépendante. 1999 / 2000 Les frères de la Communauté du Pain de Vie font les travaux de transformations et d’aménagements du Bureau Voyageurs en lieu de vie communautaire. Tout sera fait : isolation, chauffage, électricité, eau. L’ancienne bagagerie est devenue l’oratoire, le bureau du chef de gare est devenu la cuisine... Soyez les bienvenus lorsque vous passerez par là !
L’Aide au Tiers-Monde étant toute la vie du Père Obein, nous nous sommes organisés administrativement et devant notaire pour lui permettre de finir ses jours sur ce site, dans « son chalet ». Cette passation s’est très bien passée, et fit la joie de tous, car comme le Père Obein, tous ses amis avaient pris de l’âge. Juillet 2000 DES DEFIS à RELEVER Rentabilité / Générosité Lors de la reprise de l’association, nous nous sommes engagés dans le mesure du possible à faire perdurer l’aide commencée avec certains missionnaires ( aide alimentaire, expédition de containers), poursuivre les activités de services mises en place( prêt de voitures), maintenir les emplois effectifs (2 CDI , 3 CES.), poursuivre le travail de ramassage de linge.... Pour moi le défi, c’était et c’est toujours d’harmoniser les diverses modalités de l’association Aide au Tiers Monde / Communauté du Pain de Vie ACPVO(Fidèle à l’Évêque de Bayeux). C’est à dire : ATM est avant tout une association dite caritative, qui vient en aide « aux pauvres du Tiers Monde » donc tournée vers la générosité, le don. En même temps c’est une petite entreprise, avec des salariés qu’il faut payer, qui font leurs 39 heures (maintenant 35 heures), il faut que le travail soit rentable. Il faut donc gérer, compter... Et puis c’est le Pain de Vie, avec la place des plus pauvres, les moyens pauvres. Partager une vie fraternelle avec le Christ au milieu de nous. Chacun avec ses pauvretés, son rythme rentable ou non, à sa part au travail, à la vie de l’ensemble. Tout en utilisant des moyens simples de travail. Voilà, pour moi le défi, (mais n’est-ce pas le défi de la société actuelle ?) c’est comment être pleine de générosité, savoir donner, dépenser, se dépenser pour les autres, et en même temps calculer, compter pour que « l’entreprise soit rentable » pour qu’elle dure, soit fidèle à ses engagements, qu’elle fasse bien son travail, assume ses charges, ses salaires... Et cela en ayant toujours le souci du plus petit, du plus faible au milieu du groupe ! Comment jongler avec Rentabilité, Générosité, Don et Providence ? Audace et réserve ? Aider le tiers-monde
Il y a aussi un autre défi qui est pour moi important, et qui me semble plus difficile à relever car je crois trop vaste, c’est comment « Aider le Tiers Monde » ?
Le Tiers-Monde d’aujourd’hui, n’est plus celui de 1962, il en est les conséquences.
Les missionnaires de 1962, ont tous de l’âge maintenant, la relève est bien différente, les Églises sont pour la plus part animées par des autochtones, les rapports aux biens, à l’aide en provenance des pays occidentaux, sont bien différents de nos jours.
Comment faire évoluer, mais aussi vers quelle voie faire évoluer l’aide au tiers monde, et donc l’Aide au Tiers Monde (ATM). Ce défi se joue actuellement année après année.
Pour l’association, je n’ai aucune perspective dans la durée, sauf celle d’adapter l’association suivant les modifications qui surviennent et qui vont encore survenir.
Ces modifications ne doivent pas être subies par ATM, mais au contraire bien vécues comme une bonne évolution, voir même suggérée, devancée.
Là, le défi est vraiment difficile à relever, tout est à faire au cas par cas.
Il faut aussi réfléchir avec les pères, les religieuses, qui demandent des dons, du matériel, qu’est-ce qui est vraiment utile à leur apostolat, à qui ils doivent demander, à leur diocèse, à leur congrégation, à diverses associations caritatives. Il faut aussi regarder ce qui se fait déjà sur place, considérer l’économie locale, le coût des choses, ... etc. Un grand travail d’étude du terrain, du milieu est à faire. Et en même temps il faut savoir oser la générosité, donner, parce que souvent il y a urgence et parce que l’engrenage est déjà là... Une voie au milieu de ces difficultés, que je tire de mon appartenance à la Communauté du Pain de Vie : l’option pour les moyens simples ici et là bas. Et nous à ATM (et moi) on se demande toujours si on fait bien, le Bien ! Espérons que l’on contribue à soulager un peu de la souffrance du monde, faute de pouvoir faire mieux, dans l’attente du retour du Christ. Il y aurait encore des points à développer si on voulait... |