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Les déciers fabriquent les dés à jouer en bois, os, corne et ivoire et même dans l’antiquité marbre et argile.
Autres noms des dés : cochonnet, arque, madame, la vallée, le gourt, le muche, le bouton, le riche.
Depuis la plus haute antiquité les dés servent à tirer au sort et peuvent prendre différentes formes - Cubes - Tétraèdes - Parallélépipèdes allongés - Icosaèdres (20 triangles équilatéraux) - Dodécaèdres....
Pratique du hasard et de la divination, des mises d’argent, l’Eglise et l’Etat les ont tour à tour interdit ou utilisé pour le bien.
"LUDUS REGULARIS SEU CLERICALIS" :
jeu de hasard pur de Wibold Evêque de Cambrai au X° siècle, qui avec 3 dés et les 56 combinaisons qui correspondent à 56 vertus et 21 "unions de vertus" pour l’édification des clercs.
Les dés a/c du XIII° siècle ont la somme des 2 faces opposées = 7.
Avant le Moyen Age comme dans l’antiquité et chez les étrusques les numérotations des faces sont variables.
On trouve pour les faces opposées : 1 et 3, 2 et 4, puis 5 et 6 ou 5 et rien.
Mais aussi : 1 et 2, 3 et 4, puis 5 et 6 ou 1 et 3, 2 et 5 puis 4 et rien.
site de règles
voir site en anglais sur le livre des règles des jeux d’Alphonse X le sage
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